Produit The F•XR II
F•XR II est désormais disponible. Son fin tube rouge, élégant, le range instantanément dans une classe à part !
À l’écoute, nous ne pouvons faire mieux que de rappeler les propos d’un critique ayant comparé le F•XR II à une référence mondiale de plus de 2000 euros, avouant sereinement que :
« La musique s’épanouit d’une manière incroyable quand le bras de lecture n’y fait pas obstacle »
Propos auxquels nous souscrivons qui ont immédiatement propulsé le F•XR II dans la catégorie « supérieure » des bras de lecture et pourtant modeste par son prix car élaboré sur une base Rega 301 complètement revisitée.
Clarté des basses, transparence du médium, douceur de l’aigu, le F•XR II rapproche l’auditeur de la musique et sans conteste, en révèle davantage de celle qui est gravé au fond du sillon.
D’un point de vue pratique, la coquille équipant l’extrémité du bras permet un changement rapide et aisé de la cellule. Le socle du bras est compatible avec les Rega et permet l’ajustement précis de l’angle vertical de lecture (VTA). Cerise sur le gâteau : la modification peu être effectuée sur n’importe quel bras Rega (250/300/251/301/600/700/900/1000). Si votre platine TD est équipée d’un bras Rega, il n’est donc pas nécessaire de le remplacer, pas plus que son support puisque sa géométrie reste inchangée.
F•XR II peut aussi être réalisé, sur demande, dans le format 12’’ (300 mm).
Pour les détenteurs de la Linn LP 12, deux possibilités respectant sa configuration particulière (213 mm) seront proposées : l’une avec une potence plus large prenant place directement dans le support existant (Keel inclus) et la seconde avec une base VTA pour prendre place sur le support existant.
F•XR II comprend :
• un recâblage interne à isolation Teflon
• une nouvelle potence usinée avec précision en remplacement ce celle du RB 301 en plastique
• les roulement d’origine, de bonne qualité, sont remis à jour en ABEC 7, réduisant la friction et par conséquent, les forces sur la pointe de lecture
• l’absence du réglage de l’angle vertical est comblée par la base VTA ajustable avec précision.
Cette modification existe en deux versions : une version VTA standard pour les bras Funk dérivés du FXR, l’autre pour l’utilisation de bras Rega, RB 600 et autres, nécessitant le montage de coulisses qui, sinon, encrasseraient la base VTA.
• la mise à masse électrique véritable et cohérente ; le tube protége ainsi le signal de la cellule
• une coquille facilitant le montage de la cellule
• le câblage Rega externe d’origine peut être conservé mais il est disponible avec liaison directe aux prises d’entrées phono ou par un cordon amovible avec connexion sur prise à 5 broches.
• et la principale raison d’être de ces efforts : le nouveau tube F•X du bras.
Qu’est-ce qui rend le F•X si particulier ?
Les diagrammes que vous trouverez dans la brochure représentent les courbes de résonances de différents bras, enregistrés entre 20 Hz et 5 kHz, dans les mêmes conditions et à la même échelle. Aucun des bras n’a été modifié ou détérioré et tous montés selon les prescriptions de leur fabricant. Dites-vous bien que les courbes (tout ce qui se site au-dessus de l’axe horizontal et en particulier les pics) traduisent un « bruit » et une distorsion que ces bras ajoutent au signal musical de la cellule et auquel, jusqu’à présent, vous avez du vous « habituer » ! Même les courbes de réponse des enceintes ont des gabarits plus serrés. !Une comparaison avec la canne à pêche devrait aider à comprendre le problème et sa solution.
Nous savons tous que la fibre de carbone est extrêmement rigide.
Pensez à une canne à pêche lestée à son extrémité, elle constitue un bon modèle d’un bras de lecture équipée d’une cellule.
Tordre la canne à pêche nécessite de s’y prendre à deux mains et pour un résultat insignifiant tellement sa rigidité est élevée. Plier la canne par son extrémité ne nécessite qu’une seule main et la lâcher produit des rebonds de grande amplitude dans tous les sens. Ces flexions ne seraient en aucune manière diminuées par un renfort de rubans de caoutchouc collés autour de la canne. L’amortissement n’a simplement aucun effet.
Lors de la lecture au fond du sillon, la pointe de la cellule se déplace verticalement et dans tous les sens et comme la flexion -et non la torsion- de la canne à pêche, transmet au tube du bras de l’énergie dont nous avons vu le comportement inefficace.
Aucun constructeur ne s’était attaqué à cet épineux problème dont il est aisé de comprendre l’influence audible néfaste !
Funk a repensé la conception du bras et apporte une solution aussi élégante que radicale : F•XR « F dot cross » ou « F point croix ».
La structure interne en forme de croix du tube renforce la rigidité dans toutes les directions.
F•XR est un bras de faible masse effective. Pour les cellules MC qui nécessitent une masse plus élevée, il suffit de lester le bras au niveau de la coquille.
Les roulements performants ABEC 20 équipant les bras coûteux ne sont pas adaptés aux bras déséquilibrés et résonants. La qualité des roulement est, bien sûr, importante mais elle doit être employée avec pertinence.
Une voiture dont les roues auraient des roulements exceptionnels mais au châssis sans rigidité serait difficile à conduire sur une route cabossée qui en exciterait les vibrations.
Par sa simplicité, sa plus grande rigidité et son équilibre des masses, F•XR enterre tous les bras en aluminium, en magnésium, en titane, en bore, en bois, en fibre de carbone ou autres effilés et le laisse à entendre.
La confection du F•XR II depuis le Rega RB 301 nécessite beaucoup de temps d’une main d’œuvre qualifiée et adroite.
Le 301 est d’abord déposé et démonté, le tube retiré. Les roulements sont séparés de la potence en plastique, remplacée par une nouvelle soigneusement usinée et une nouvelle bille est insérée: il ne s’agit pas de quelques vis à enlever et remettre !
Le tube est ensuite sectionné et remplacé par un tube F•XR pré-assemblé dans un moulage préalablement percé et usiné aux nouvelles dimensions. Le nouveau tube terminé est ensuite fixé et rapporté dans le logement des roulements, à l’arrière, entouré de l’armature nécessaire et d’un nouveau câblage. Le tout est assemblé à la nouvelle potence et les câbles choisis sont soudés.
Les roulements, les frictions, la continuité et les alignements sont enfin vérifiés.




























